Le Pinot Gris d’Alsace au menu!

Par la riesling team, le 22 décembre 2011

©Quad/Vinsalsace.com

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Ce qui caractérise le Pinot Gris d’Alsace, c’est son étoffe, sa matière riche et opulente. C’est un vin avec du gras, rond, et long en bouche.

Après le Ries­ling d’Alsace, abor­dons aujourd’hui un autre cépage noble, le Pinot Gris d’Alsace.

Notons en préam­bule que le mil­lé­sime 2010 lui a été par­ti­cu­liè­re­ment béné­fique! Un été frais suivi d’un mois de sep­tembre enso­leillé aura per­mis de pré­ser­ver les rai­sins dans un par­fait état sani­taire avec un niveau d’acidité élevé. Au final, les vins sont purs, très fruités, et par­fai­te­ment équi­li­brés entre sucre et aci­dité. Ils s’imposent, davan­tage encore avec ce mil­lé­sime, comme de grands vins de table !

Ce qui caracté­rise le Pinot Gris d’Alsace, c’est son étoffe, sa matière riche et opulente.

C’est un vin avec du gras, rond, et long en bouche. Mais là ou l’on pour­rait craindre une cer­taine lour­deur, une belle struc­ture acide vient équi­li­brer l’ensemble et donne toutes ses lettres de noblesse au Pinot Gris d’Alsace. Ne crai­gnez pas d’être auda­cieux dans vos accords mets-vins, ce vin aime les défis ! Retrouvez-le dans le menu ci-dessous, là ou vous ne l’attendiez peut-être pas !

En entrée, foie gras aux girolles et son écrasé de pomme de terre

Il faut, pour accom­pa­gner ce fois gras poêlé, un vin blanc ni trop léger, ni trop acide, avec de l’ampleur, de la finesse mais aussi une inten­sité à même de sou­li­gner sa saveur et sa tex­ture inimi­tables.  Outre ces qua­lités, le Pinot Gris d’Alsace déve­loppe  des notes fumées et des arômes de sous-bois qui feront mer­veilleu­se­ment échos aux girolles et aux pommes de terre à la truffe.

En plat, pin­tade rôtie aux épices

Qui dit vin blanc sur viande blanche réclame un vin doté de belles épaules, de gras.  C’est bien ce côté char­penté qui per­met au Pinot Gris de jouer dans un registre habi­tuel­le­ment réservé aux vins rouges. Il est d’autant plus légi­time sur cette recette sucrée, salée, épicée, qu’il se prête mer­veilleu­se­ment aux mariages de contraste. Non seule­ment parce que son coté moel­leux entre en par­faite réso­nance avec le miel et les fruits secs de la recette, mais aussi parce que l’acidité de sa struc­ture sou­ligne la tex­ture de la volaille.

Pour le fro­mage, un liva­rot

Le liva­rot s’exprimera très bien avec un Pinot Gris d’Alsace Ven­danges Tar­dives, la force et la puis­sance du vin allant dans le sens du gras du fro­mage et de son goût corsé. Une ren­contre gus­ta­tive de caractère !

Et pour le des­sert, une bûche aux mar­rons

Incon­tour­nable les mar­rons ! Riches et déli­cats on les retrouve aussi bien sucrés que salés dans de nom­breuses recettes de fêtes.  Offrez à ce bis­cuit en habit de fête un vin moel­leux et volup­tueux, avec une Ven­dange Tar­dive de Pinot Gris dont les arômes de sous-bois et de fruits séchés ainsi que la géné­ro­sité feront écho aux châ­taignes et à la ron­deur de la bûche.

Et pour varier les plaisirs…

Laissez-vous ten­tez par d’autres recettes que le Pinot Gris saura accom­pa­gner avec brio :

- La brioche au foie gras

- La lan­gouste vanillée aux marrons

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